Dévastation des cultures, affrontements entre populations et éleveurs débouchant sur des pertes en vies humaines. Ce sont entre autres les dégâts qu’enregistre le Bénin en sécheresse, période de transhumance nationale. Face à la situation, le Président Patrice Talon et son gouvernement ont depuis 3 ans pris le problème à bras le corps pour une meilleure gestion à travers la mise en place de stratégies adaptées. Ainsi, à l’issue du Conseil des ministres tenu le mercredi 11 décembre, ils ont adopté un nouveau plan de gestion de la transhumance. Le Conseil a donc décidé de réorganiser la transhumance des animaux à l’intérieur du territoire national qui sera, pour la circonstance, subdivisé en deux zones.
La première part de la côte jusqu’à la latitude nord de la commune de Dassa-Zoumè et est dorénavant réservée aux seuls troupeaux d’éleveurs nationaux établis au Bénin. La seconde va de la latitude sud de la commune de Glazoué et s’étend jusqu’aux frontières nord de notre pays et est également réservée aux mêmes cheptels.
A travers ces mesures énergiques, le Gouvernement entend limiter les effets pervers du phénomène de la transhumance. Et depuis 3 ans, le nombre de victimes est en baisse continue.
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