À l’approche de la prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale, le président de la République, Romuald Wadagni, a échangé vendredi 11 septembre avec le bureau du Parlement conduit par son président, Joseph Djogbénou. Les discussions ont porté sur l’activité législative, les prochaines échéances parlementaires ainsi que plusieurs questions d’intérêt national et international.
Présentée comme une visite de courtoisie, cette rencontre a surtout permis au bureau de l’Assemblée nationale de faire le point avec le chef de l’État sur les activités menées par l’institution. Le président Joseph Djogbénou a également évoqué la prochaine session ordinaire de l’année 2026, qui sera notamment consacrée à l’examen du projet de budget de l’État pour 2027.
Dans ce cadre, il a abordé la question du budget de l’Assemblée nationale, dont le vote doit permettre à l’institution de disposer des moyens nécessaires à l’exercice de ses missions. Selon lui, cette visite de courtoisie participe également à l’efficacité de l’action publique et à la mise en œuvre de la politique du gouvernement.

Les échanges ont par ailleurs porté sur la nécessité d’une collaboration régulière entre les différentes institutions de la République. « Il n’y a qu’un seul État », a rappelé Joseph Djogbénou, soulignant que les responsables publics, malgré la différence de leurs fonctions, doivent pouvoir se retrouver autour des grandes préoccupations nationales. Le président de l’Assemblée nationale a notamment cité les questions relatives au vivre-ensemble et à la satisfaction des besoins essentiels des populations, avec une attention particulière aux jeunes, aux femmes et aux personnes vulnérables.
Au sortir de l’audience, Joseph Djogbénou a également salué les réformes engagées et les interventions du gouvernement au bénéfice des communautés. Il a enfin exprimé la satisfaction du bureau de l’Assemblée nationale à la suite de l’écoute accordée par le chef de l’État et réaffirmé la disponibilité du Parlement à poursuivre son action sur les différents chantiers de l’État.
