Les membres de la Commission nationale des mutations du personnel du ministère de la santé sont en session ordinaire depuis le lundi 21 juin à Cotonou. Prévue pour durer quatre jours, les délégués conviés à cette assise se penchent sur les besoins de changement de poste exprimés par le personnel.
Par Sènankpon DOSSOU
La session ordinaire de cette année intervient dans un contexte marqué par le recrutement de plus de 1400 agents au profit du ministère de la santé. Dans sa déclaration à l’ouverture de la séance, le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin a expliqué que cette assise vise à baliser le terrain pour les affectations de ces nouveaux cadres. « Ce contexte heureux où nous aurons bientôt plus de 1400 agents à notre disposition nécessite que nous anticipions intelligemment sur les mouvements du personnel actuellement en poste, afin d’accroître la pertinence dans le positionnement des nouveaux agents contractuels de l’Etat », a-t-il déclaré.
Ainsi a renchéri le chef du Département de la santé, la mutation doit être aussi l’occasion de motivation et de saine émulation pour le personnel qui change de poste. Pour lui, ce changement souhaité devra avoir pour finalité d’accroître ses performances et lui permettre d’intégrer un environnement où les conditions psychologiques sont réunies. C’est pourquoi, il a invité les cadres conviés à ces travaux à rechercher l’équilibre entre l’intérêt du personnel pris individuellement et l’intérêt du service public et de la population en général.
«J’en appelle donc à votre esprit de discernement pour que dans le respect des textes en vigueur, dans la recherche de l’équité, de la justice, cette session soit encore une fois, l’occasion de renforcer les capacités de nos structures de santé par l’arrivée de ressources humaines nouvelles plein d’esprit de créativité, qui apportent un renouveau pour les centres », a-t-il exhorté.
