Le ciel n’est gai pour aucun oiseau
Dont la vie est suspendue aux lance-pierres
De même l’eau pour le poisson
Sans cesse traqué dans les filets
Il est des choses susceptibles d’être réparées
Comme il y en a d’irréparables
Le fer s’est cassé
Et nous l’avons apporté à Ayatô, le forgeron
Et en l’espace d’une demi-heure, Ayatô l’a rétabli
Et le fer a retrouvé sa forme initiale
Il eut un décès
Tous pleurèrent
Comment le ressusciter ?
Impossible !
L’esprit l’a emporté définitivement
Et des larmes et des cris fusent de partout
Le défunt devint un couteau enfoncé solidement dans la chair
Des larmes et des cris fusent de partout
Le défunt devint un couteau enfoncé solidement dans la chair…
Le ciel n’est gai pour aucun oiseau
Dont la vie est suspendue aux lance-pierres
De même l’eau pour le poisson
Sans cesse traqué dans les filets
Il est des choses susceptibles d’être réparées
Comme il y en a d’irréparables…
Traduit du Fongbé par Sêmèvo B. AGBON

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C’est tout?