Les États se battent pour sauver leurs citoyens face à la menace du coronavirus. Vu qu’il sera suicidaire d’attendre un vaccin, tous les pays ont recouru à la chloroquine. Bien qu’elle ait rabroué le professeur Raoult, la France d’Emmanuel Macron en a commandé pour ses militaires et personnels soignants. Jusque-là, la chloroquine est donc le seul médicament réel et prouvé qui intervient dans le traitement du virus malgré la polémique.
L’Afrique en est habituée grâce à ses expériences avec le paludisme. Et ses populations n’en sont jamais mortes. Alors, comme l’avait appuyé le président Talon par téléphone sur la télévision nationale, si à titre préventif la chloroquine était prise contre la maladie causée par les piqûres de l’anophèle, pourquoi ne la prendrait-on pas pour se prémunir également contre le coronavirus ?
Cela est bien valable et sans aucun risque dans la crise actuelle. Les populations peuvent donc être encouragées à en prendre pour faire leur cure en un mois. C’est certainement sur cette piste que s’avance l’État en achetant déjà des tonnes et en décidant de la mettre à la disposition de tous les citoyens contre présentation d’une ordonnance médicale. L’état a besoin de vulgariser cette méthode pour sauver son peuple.
Par Sêmèvo B. AGBON
