De nouvelles fresques murales sont en cours de réalisation sur le mur du Port autonome de Cotonou. Une cinquantaine d’artistes béninois et étrangers sont à l’œuvre. Entre autres, des muralistes, graffeurs, pochoiristes. Le projet est porté par le gouvernement à travers l’Agence de développement des arts et de la culture (Adac) et la Fondation Claudine Talon.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet dénommé «Marina Boulev’art Gallery». Elle vise à faire du mur du Port autonome de Cotonou, « un lieu fort et emblématique d’expression du « Street art » en Afrique, où cohabitent les plus grandes signatures du monde en matière de graffitis. Mais aussi de « produire par les œuvres réalisées, un narratif conforme à notre identité, à notre histoire et à notre culture de cohabitation pacifique », explique le ministère du Tourisme, de la culture et des arts.
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Ainsi, les œuvres aborderont des thématiques comme l’éducation, l’artisanat, les scènes du quotidien, les danses traditionnelles et la cosmogonie vodun. Au terme des travaux sur le mur qui s’étend sur près d’un kilomètre, le mur du Port de Cotonou deviendra le mur d’art urbain le plus long au monde.
La réalisation de ces nouvelles fresques intervient quelques mois après l’inauguration de l’œuvre du brésilien Eduardo Kobra. Dénommée «Coexistence», cette œuvre, inaugurée en 2022 en présence de plusieurs dignitaires religieux symbolise le dialogue interreligieux.
Biographies de onze artistes engagés sur le projet



