Le Dr Benoît Agossoukpè est médecin de santé publique. Il fait partie des citoyens que l’exposition des cercueils au bord des goudrons choque. Résident à Porto-Novo, il observe que cette pratique est plus sévère à l’Ouémé. Lui avoue n’avoir jamais pu s’adapter.
« Ce phénomène d’exposition des cercueils est une marque du sud Bénin et commence petitement à s’étendre dans le pays. L’Ouémé est champion du phénomène et tout au long des goudrons se multiplient les boutiques de vente de cercueils. Je suis toujours très choqué de voir ces expositions de cercueils devenu un phénomène commercial avec des rivalités. Certes la mort est une réalité de la société et personne n’y échappera mais à vouloir nous rappeler chaque jour la mort on finit par ne pas vivre.
Vivement que les autorités s’y penchent car ce phénomène devient insupportable pour certains comme moi. Célébrons la vie, l’amour, le bonheur et non supporter chaque jour un symbole de la mort ».

0 Commentaire
Moi romaine sianthe je ne supporte pas ce comportement commercial sa me dérange vraiment que si je suis à moto et arrivé un niveau où il y à ces genres d’exposition je tourne mes regarde d’un autre côté où il y a pas ça.
Ah Dieu merci il y a des gens comme moi dans le pays. Il y a juste quelques jours au cours d’une promenade avec mon mari où j’ai fais le constat et je lui disait que ”mais c’est choquant de voir des cercueils alignés au bord des voies”’. Vraiment chers autorités, pensez à comment stopper ces genres d’exposition pour que ça ne prenne pas d’ampleur. Ce n’est pas que nous avons peur de voir les cercueils ou on a peur de mourir non. Mais ce n’est pas un bon souhait.