L’examen du Brevet d’étude du second cycle (Bepc) session unique de juin 2021 démarre le lundi 14 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Au total, 145 934 candidats se sont inscrits pour cet examen.
Par Raymond FALADE
Le nombre des candidats inscrits pour le Bepc édition 2021 a connu une baisse de 3500 par rapport à l’année précédente. C’est ce qui ressort des chiffres présentés au nouveau ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle Kouaro Yves Chabi lors d’une descente qu’il a effectuée le vendredi 28 mai, à la Direction des examens et concours pour s’enquérir des préparatifs dudit examen. « Par cette visite, c’est un signal qui est envoyé à la population à savoir que la présence de monsieur le ministre officialise que nous sommes entrés dans le dernier virage de l’organisation des examens, en l’occurrence du Bepc, sessions de juin 2021 » a déclaré le directeur des examens et concours Roger Koudoadinou à son hôte. A l’en croire, le ministre a exprimé toute sa satisfaction de voir « que nous avons réussi le réglage et jusque-là, le point que nous lui avons fait lui a donné l’assurance de ce que tout est en bonne voie ». Cette année, de grandes réformes ont été opérées. Ce qui a permis aux candidats à cet examen de pouvoir faire leur inscription en ligne. « C’est une première depuis les indépendances dans l’histoire de notre système éducatif grâce à la plateforme EducMaster. Et, de ce point de vue, il y a eu beaucoup plus d’aisance mais également un gain d’énergie au niveau de tous les acteurs qui ont réussi cette inscription en ligne à nos côtés » a salué Roger Koudoadinou.
En effet, cette année, l’effectif des inscrits au Bepc s’élève à 145 934. Il y a une baisse d’effectifs d’environ 3500 candidats par rapport à l’année dernière. Mais, au niveau du nombre de centres de composition, il n’y a pas eu tellement de mouvements. « L’an dernier, nous étions à 233 centres de composition mais cette année, nous sommes à 234 parce qu’il a fallu être réalistes pour rétablir certains centres afin d’éviter aux candidats de trop souffrir pour se déplacer vers les centres de composition.» a-t-il justifié.
