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Compétitivité des Pme : Les structures d’encadrement harmonisent leurs approches d’intervention

Par Sêmèvo Bonaventure AGBON
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Un atelier sur l’harmonisation des outils et approches d’intervention méthodologique dans le cadre de l’accompagnement des Pme/Pmi bénéficiaires du Pdab au financement” démarré hier à la salle polyvalente de l’Anpme à Cotonou, s’achève ce jour, mardi 17 décembre. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat entre l’Agence nationale pour la promotion des petites et moyennes entreprises (Anpme) et le Projet d’appui au développement de l’agrobusiness au Bénin (Pdab).

Par Sêmèvo B. AGBON

De constat général, “la plupart des entreprises du secteur agricole sont d’abord des entreprises informelles, qui n’ont pas de registre de commerce ni d’Ifu”, décrit Maxime Toklo, chef du département de l’assistance et de la mise à niveau des entreprises à l’Anpme.

Une vue des participants à l’atelier

Cette agence, qui a pour mission de rendre compétitives les entreprises, est donc en part

 

enariat avec des Structures d’appui et d’encadrement (Sae). Leur travail à la base consiste à “accompagner les entreprises dans la structuration, d’asseoir à leur niveau des outils de gestion comptable, de gouvernance et de les accompagner au financement bancaire, sans oublier le suivi post-financement pour s’assurer que le crédit octroyé par une banque sera remboursée dans le délai”. C’est pourquoi il est opportun pour elles-mêmes de s’entendre sur les outils et approches méthodologiques d’intervention auprès desdites entreprises. “Il est également important qu’elles s’accordent sur les outils à utiliser. Par exemple pour une entreprise située à Parakou qu’on utilise pas une approche différente de celle utilisée pour une autre à Bohicon ou Tanguiéta. Donc quelle que soit l’entreprise et quelle que soit la structure d’appui et d’encadrement, que les outils d’encadrement utilisés soient bons, et que les méthodologies d’accompagnement soient les mêmes. C’est pour harmoniser tout cela que cet atelier a été convoqué pour qu’elles conviennent de la façon dont elles vont travailler et des outils à utiliser pour obtenir les résultats attendus par le projet”, a clarifié Maxime Toklo.

 

Maxime Toklo, chef du Département de l’assistance et de la mise à niveau des entreprises à l’Anpme

Cela y va du développement et surtout de la durabilité des entreprises, a relevé Ginette Mondongou Camara, Représentante résidente a.i du Pnud au Bénin. Car, les efforts n’ont pas encore permis de venir à bout du sous-emploi chez les jeunes et des cibles vulnérables. “L’emploi des jeunes, dit-elle, est l’un des défis les plus critiques pour les gouvernement et des partenaires au développement et les populations concernées eu égard au fort taux de sous-emploi et de paupérisation de ces cibles. Pour faire face à ces défis, les différents parties prenantes ont mis en place différents outils pour favoriser le développement des petites et moyennes entreprises, mais malgré tout on constate que le défi demeure important. C’est pourquoi cet atelier est pour nous l’occasion de jeter un regard critique sur les contenus de la méthodologie harmonisée, les outils et approches que doivent utiliser les structures d’appui et d’encadrement pour résoudre un certain nombre de problèmes cruciaux qui se posent chaque jour dans les entreprises des jeunes bénéficiaires des actions du Pdab et pour garantir le développement et la durabilité du secteur privé au Bénin”.

Au total 20 structures participent à cet atelier. Occasion pour le Dg/Anpme de réaffirmer l’attachement de sa structure à la compétitivité des entreprises sur le plan national, régional, sous-régionale et international.”Une entreprises compétitive pour nous est une entité qui fournit des biens et des services de qualité mais qui fonctionne également avec un minimum de règle de bonne gouvernance. C’est dans ce cadre que s’inscrit ce partenariat avec le Pdab”, a soutenu Alexandre Houédjoklounon. Les structures d’encadrement (Sae) ayant “passées par des étapes très compliquées pour être sélectionnées pour appuyer la structuration des entreprises”, n’empêche le Dg d’exiger d’elles ” professionnalisme, présence et efficacité pour satisfaire à chaque clause du partenariat”.

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