Le ministre-conseiller aux Infrastructures, à la gouvernance locale et au Cadre de vie, Jacques Ayadji, a réagi jeudi 5 juin, à la multiplication des cas d’accidents sur les routes ces dernières semaines, notamment à Dassa-Zoumè, dans le département des Collines. Selon lui, ces accidents sont les conséquences de l’incivisme, de l’excès de vitesse, des chargements hors gabarit et de la mise en circulation de véhicules en mauvais état.
«D’abord, il y a les excès de vitesse. Nous-mêmes, nous créons des problèmes et nous commençons à nous en plaindre. Don Metok a déjà dit non à ça. Mɛdesú nɔ flɔ́ minyɔ bó nɔ ɖɔ̀ Xɔmɛ̀ hunzó a.
La première chose à faire, c’est de bien nous comporter, d’utiliser des véhicules en bon état, de ne pas faire de surcharge. En venant ici, j’ai vu un tricycle avec un chargement qui occupait toute l’emprise de la voie. Donc, ces comportements-là, il faut qu’on les arrête. Si on ne les arrête pas, on aura beau faire mille déplacements pour aller sur les lieux d’accidents, cela ne changera rien.
C’est de ça qu’il s’agit. Nous sommes déjà allés à Dassa, on sait ce qui s’est passé : c’est l’incivisme, c’est l’excès de vitesse, ce sont les chargements hors gabarit. Celui qui a construit le véhicule a prévu un certain type de chargement, une manière de charger. Lorsque vous chargez n’importe comment, vous déplacez le centre de gravité de la voiture. À moins d’un miracle, il y aura un problème.»

1 Commentaire
Vraiment c, est difficile hein il faut que les forces de l’ordre déconseillent cette pratique chez les chauffeurs