4 jours, c’est le temps consacré par l’Ong Femme au pluriel pour instruire 29 femmes. Elles sont venues des 10 arrondissements de la commune de Toffo. La cérémonie de clôture de cette activité didactique s’est déroulée samedi 6 avril, avec la remise de parchemins aux participantes.
Par Moucharaf SOUMANOU
À la cérémonie de clôture cette activité, l’Ong Femme au pluriel a également accordé des subventions à ces jeunes et vielles dames battantes. Après deux éditions organisées à Cotonou, c’est au tour des femmes de l’ère culturelle Adja-Tado de bénéficier du programme phare de cette Ong.
Du mercredi 3 au samedi 6 avril, les bénéficiaires ont été outillées sur «l’autonomisation de la femme» informe la formatrice Lydia Bossou. Elle spécialement, s’est chargée « du module sur l’éducation financière». Dans ce module, la formatrice Lydia Bossou a expliqué aux bénéficiaires «comment gérer l’argent qu’elles ont reçu. Comment l’utiliser pour que dans quelques temps, ça puisse donner quelque chose et comment épargnez surtout.»
Satisfaction
Le message est bien passé confie Mathilde Ahoundo, l’une des participantes. «Avant, la manière dont je faisais la gestion de mes sous, c’était différent de ce que j’ai appris aujourd’hui à la formation. Pour lancer une activité il faut faire une étude de terrain d’abord. Voir le besoin existant et proposer le produit ou la solution. C’est très bon j’ai beaucoup appris. Avec cette formation j’ai appris que je peux démarrer quelque chose même avec 2000F. Et en quelques mois faire une bonne rentabilité» a-t-elle souligné.

LIRE AUSSI :
Design graphique : La ‘’Jci Porto-Novo impact’’ forme 10 femmes
Cette activité de l’Ong Femme au pluriel est l’une des plus grandes satisfactions de ce début de deuxième trimestre pour Bossou Solange Sessi. De sa casquette de vice-présidente, elle se réjouit de «l’atteinte progressive de l’objectif principal de son association».
Le thème de cette édition rappelle-t-elle, s’articule autour de la «conception ou l’élaboration du business-plan afin de solliciter un financement». Après la remise des attestations de fin de formation, un principal conseil a été adressé aux participantes de la masterclass. «C’est de se lever et de se prendre au sérieux. Même sans rien on peut commencer une activité. Il suffit d’avoir l’engouement, la vision et la volonté. Seules celles qui sont paresseuses ne peuvent rien faire. S’il y a la volonté et que l’action suit, la réussite viendra» a conclu la formatrice Lydia Bossou.

