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Gouvernance communale 2026-2033 : Les règles de désignation des maires et CA fixées

Par Koladé Raymond FALADE
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Dans le cadre de la mise en place des organes de gouvernance communale pour la période 2026-2033, l’Union progressiste le Renouveau a publié une directive encadrant le mode de désignation des maires, adjoints et Chefs d’arrondissement. Un processus fondé sur la gouvernance collégiale et le respect de l’accord politique conclu avec le Bloc Républicain.

La directive rendue publique mercredi dernier par la Haute direction politique de l’Union progressiste le Renouveau consacre, selon ses termes, « le principe de la gouvernance collégiale » dans toutes les communes concernées. Cette option vise à garantir une gestion inclusive des collectivités locales et à préserver les équilibres politiques issus des accords conclus avec le Bloc Républicain.

Dans les communes où l’Up le Renouveau est majoritaire, le parti « désigne le maire, le Premier adjoint au maire et le Troisième adjoint au maire, le cas échéant », tout en s’attribuant trois présidences de commissions sur les quatre que compte le conseil communal, conformément au document.

Toujours selon la directive, le parti minoritaire « désigne le Deuxième adjoint au maire et un président de commission ». Une disposition qui s’inscrit dans l’esprit de l’accord de gouvernance entre l’Up le renouveau et le Bloc républicain, traduisant une volonté affichée de partage des responsabilités et de gestion concertée des affaires communales.

Un processus interne fondé sur le consensus

S’agissant des arrondissements, la Haute direction politique précise que « le Chef d’arrondissement est proposé par le parti majoritaire dans l’arrondissement concerné ». Une règle qui consacre la légitimité politique locale et renforce la cohérence de l’action administrative à la base.

La directive met un accent particulier sur la méthode de proposition. Elle rappelle que celles-ci doivent être « collégiales, inclusives et consensuelles », excluant toute initiative individuelle ou émanant d’un cercle restreint. Les sections communales sont ainsi appelées à prendre en compte l’ensemble des sensibilités politiques afin d’« éviter toute exclusion ou frustration ».

Pour le poste de maire, chaque section communale est tenue de transmettre « une liste de trois noms » à la Haute direction politique, laquelle « se réserve le droit de suppléer le Bureau de section » en cas de blocage persistant ou d’impossibilité de consensus.

À travers cette directive, l’Union progressiste le Renouveau et le Bloc républicain réaffirment leur volonté de consolider la cohésion politique au niveau communal. L’accord gouvernance communale apparaît ainsi comme un levier de stabilité et d’efficacité dans la gestion des collectivités locales pour la période 2026-2033.

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